Le processus de contact avec arêtes dynamiques est une variante d'un modèle classique de propagation d'épidémie, mais se développant cette fois sur une percolation dynamique sur Zd (chaque arête s'ouvre et se ferme avec des taux respectifs vp et v(1-p)). En collaboration avec Régine Marchand, nous prouvons qu'il existe une densité p strictement inférieure à pc (percolation critique de la percolation) telle que, bien que le cluster de percolation soit sous critique, l'infection peut survivre grâce à la dynamique (pour un taux d'infection assez grand) et ce, quelque soit la vitesse v (non nulle) de mise à jour des arêtes.